Paul-Marie Couteaux s'exprime à propos de Rachida Dati

“Zohra n'est pas un prénom français. Si elle veut intégrer son enfant, elle commence par lui donner un prénom français. Y compris Simone. Simone oui. Zohra non. Voilà.”
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# Posté le lundi 09 mars 2009 08:52

" T TRA PÊCHE": la dégustation

Le " T TRA PÊCHE" est une création originale de Tompêche et Augustin tra tra... Il peut servir comme boisson de Carême, ou comme boisson de camp scout!
Bonne chance!

# Posté le dimanche 08 mars 2009 07:20

Le " T TRA PÊCHE " la préparation

Vous prennez: Une grande tasse d'au bouillante!
Vous ajoutez:
-lemon tea: citron orange
citron jaune
verveine
vert, menthe
caramel
fruits rouges
yellow label tea
tchae orient
-nescafé
-nesquick
-confiture d'orange amère
-lait-
saint nectaire
-miel
-quatre épices
-cardamone entiere
-graines de sésame
-ketchup
-coriendre entière
-sucre de canne
-cidre basque
-romarin
-ciboulette
-piment de cayenne
-gingembre
-mélange spécial moulin
-anis étoile
-confiture de framboise
-moutarde
-poivre
-sel
-vin chaud
-malt whisky
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# Posté le dimanche 08 mars 2009 07:17

DUMPING SOCIAL

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# Posté le vendredi 06 mars 2009 12:40

Message de Mgr Marc Aillet, sur le projet de loi concernant le nouveau statut de « beau-parent »

Message de Mgr Marc Aillet, sur le projet de loi concernant le nouveau statut de « beau-parent »
La dignité de la personne humaine exige que soit respectée la nature profonde de la famille basée sur un père et une mère dans la perspective d'une union stable.




Le Président de la République souhaite que le Parlement étudie un projet de loi sur un “statut du beau-parent”, afin de “reconnaitre des droits et devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs”.
La plupart des associations familiales, UNAF en tête, avec l'appui remarqué des AFC, ont fait connaître leur opposition à cette initiative.

Outre le fait qu'il n'existe pas de droit à l'enfant mais bien d'un droit de l'enfant, les conséquences d'une telle disposition seraient contraires au bien de la société.
En effet, l'enfant subirait le préjudice de se voir imposée la « paternité » du premier compagnon venu et de ceux qui pourraient lui succéder, sans parler d'éventuels droits de visite en cas de nouvelle rupture.

Mais encore, et là est le plus grave, est ouverte la possibilité pour des couples de même sexe d'adopter des enfants.
L'éducation d'un jeune, passant par le rapport à l'altérité, ne peut se faire que s'il évolue dans un contexte familial marqué par la différence sexuelle.
Le modèle éducatif du « rapport au même » pourrait porter gravement atteinte à la santé psychique et à la capacité d'une personne à s'insérer dans la société.

A la suite de nombreux politiques et responsables du monde associatif, je dénonce cette man½uvre organisée par certains lobbys, qui, sous couvert d'altruisme, cache une volonté sournoise de briser les repères fondamentaux inscrits dans le c½ur de tout être humain.

Aussi, j'invite toutes les personnes de bonne volonté à se mobiliser contre ce nouvel outrage fait à la famille, actuellement si fragilisée.
Face à une telle situation, on est en droit d'attendre une politique plus protectrice de cette cellule de base de la société.

+ Mgr Aillet
Evêque de Bayonne Lescar et Oloron.
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 09:39

Déclaration d'amour écrite par un cadre juridique à sa petite amie

Déclaration d'amour écrite par un cadre juridique à sa petite amie


Très chère Juliette,

Je suis très heureux de vous informer que je suis tombé amoureux de vous
depuis le 21 Juillet (Lundi).

En ce qui concerne la réunion qui s'est tenue entre nous le 13 juillet à 15h00, elle a montré que vous possédiez un potentiel émotionnel intéressant que j'aimerai exploiter. C'est pourquoi dès à présent, je voudrais me présenter comme votre amoureux éventuel.

Notre liaison amoureuse se ferait à l'essai sur une durée de trois mois et
selon compatibilité, serait prorogée de façon permanente.

Bien sûr, jusqu'à l'achèvement de la période d'essai, il y aura un contrôle
permanent et continu sur la formation maritale ainsi que des évaluations de
performance visant à s'assurer qu'une promotion de l'état de petite-amie à
celui de conjointe est possible.

Les dépenses encourues pour les sorties et le divertissement seraient initialement partagées à part égale entre nous.

Plus tard, en me basant sur les résultats de votre évalutation de performances, je pourrais prendre une plus grande part des dépenses. Cependant je suis assez large d'esprit pour tolérer que vous preniez certaines dépenses entièrement à votre charge.

Je vous demande de donner une suite favorable dans les 30 jours à réception de cette lettre, faute de quoi, cette offre serait annulée sans nouvel avis et je considérerai la possibilité de trouver quelqu'un d'autre.

Je serais heureux si vous pouviez transmettre cette lettre à votre soeur,
pour le cas où vous ne souhaiteriez pas bénéficier de cette offre.

Dans cette attente, veuillez agréer l'expression de mes sentiments les plus
distingués,

Roméo.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 09:37

MESSAGE DU SAINT-PÈRE AUX JEUNES DU MONDE À L'OCCASION DE LA XXIVe JOURNÉE MONDIALE DE LA JEUNESSE 2009

MESSAGE DU SAINT-PÈRE AUX JEUNES DU MONDE À L’OCCASION DE LA XXIVe JOURNÉE MONDIALE DE LA JEUNESSE 2009
Benoît XVI invite les jeunes à ne pas céder à la séduction de l'argent et du succès dans son message pour la XXIVe JMJ






Le message du Pape pour la prochaine Journée mondiale de la jeunesse a été publié ce mercredi 4 mars 2009. En cette période de crise économique, le Pape en profite pour mettre en garde les jeunes contre les faux idéaux et pour rappeler que Dieu seul peut nous proposer et nous offrir ce que nous ne pouvons pas atteindre par nos seules forces. Rappelons que cette XXIVe Journée mondiale de la jeunesse sera célébrée au niveau des diocèses le 5 avril prochain, dimanche des Rameaux. Le prochain rassemblement international des jeunes aura lieu à Madrid en 2011.

Vous pouvez lire ci-dessous l'intégralité du message.



« Nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant. » (1 Tim 4, 10)

Chers amis,

Le 5 avril, dimanche des Rameaux, nous célébrerons, au niveau diocésain, la XXIVe Journée Mondiale de la Jeunesse. Tandis que nous nous préparons à ce rendez-vous annuel, c'est avec beaucoup de gratitude envers le Seigneur que je repense à la rencontre qui s'est tenue à Sydney au mois de juillet dernier : rencontre inoubliable durant laquelle le Saint-Esprit a renouvelé la vie de très nombreux jeunes venus du monde entier. La joie de la fête et l'enthousiasme spirituel expérimentés durant ces jours ont été un signe éloquent de la présence de l'Esprit du Christ. À présent, nous sommes en chemin vers le rassemblement international prévu à Madrid en 2011, qui aura pour thème les mots de l'apôtre Paul : « Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi » (cf. Col 2,7). En vue d'un tel rendez-vous mondial des jeunes, nous voulons faire ensemble un parcours de formation, en réfléchissant en 2009 sur l'affirmation de saint Paul : « Nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant. » (1 Tim 4, 10) et en 2010 sur la demande du jeune homme riche à Jésus : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » (Mc 10, 17).

La jeunesse, temps de l'espérance
À Sydney, notre attention s'est concentrée sur ce que l'Esprit Saint dit aujourd'hui aux croyants et en particulier à vous, chers jeunes. Durant la Messe finale, je vous ai exhortés à vous laisser façonner par Lui pour être des messagers de l'amour divin, capables de construire un avenir d'espérance pour toute l'humanité. La question de l'espérance, en vérité, est au centre de notre vie d'êtres humains et de notre mission de chrétiens, particulièrement à l'époque actuelle. Nous ressentons tous le besoin d'espérance, non pas d'une espérance quelconque, mais d'une espérance solide et fiable, comme j'ai voulu le souligner dans l'encyclique Spe salvi. La jeunesse en particulier est un temps d'espérance, parce qu'elle regarde vers l'avenir avec de nombreuses attentes. Quand on est jeune, on porte en soi des idéaux, des rêves et des projets ; la jeunesse est le temps où mûrissent des choix décisifs pour le reste de la vie. Aussi, peut-être pour cette raison, est-ce la saison de l'existence où émergent avec force les questions de fond : pourquoi suis-je sur cette terre ? quel sens a la vie ? que sera ma vie ? Et encore : comment atteindre le bonheur ? pourquoi la souffrance, la maladie et la mort ? qu'y a-t-il après la mort ? Questions qui deviennent pressantes quand il faut affronter des obstacles qui parfois semblent insurmontables : difficultés dans les études, manque de travail, incompréhensions familiales, crises dans les relations avec les amis ou dans la construction d'un couple, maladie ou handicap, manque de ressources adéquates suite à la crise économique et sociale actuelle. On se demande alors : où puiser et comment tenir vivante dans notre c½ur la flamme de l'espérance ?

À la recherche de la “grande espérance”
L'expérience montre que les qualités personnelles et les biens matériels ne suffisent pas à fonder cette espérance que l'âme humaine recherche en permanence. Comme je l'ai aussi écrit dans l'encyclique Spe Salvi, la politique, la science, la technique, l'économie et toute autre ressource matérielle ne sont pas suffisantes à elles seules pour offrir la grande espérance à laquelle tous aspirent. Cette espérance « ne peut être que Dieu seul, qui embrasse l'univers et qui peut nous proposer et nous donner ce que, seuls, nous ne pouvons atteindre » (n. 31). C'est pourquoi une des conséquences principales de l'oubli de Dieu est l'évident désarroi qui marque nos sociétés, avec ses dimensions de solitude et de violence, d'insatisfaction et de perte de confiance qui aboutissent fréquemment à la désespérance. Clair et fort est le rappel qui nous vient de la Parole de Dieu : « Malheureux est l'homme qui se confie dans l'homme et dont le c½ur se détourne du Seigneur ! Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur » (Jr 17, 5-6).
La crise de l'espérance touche plus facilement les nouvelles générations qui, dans des contextes socioculturels privés de certitudes, de valeurs et de solides références, doivent affronter des difficultés qui semblent supérieures à leurs forces. Je pense, chers jeunes amis, à tant de vos contemporains blessés par la vie, conditionnés par une immaturité personnelle qui est souvent une conséquence d'un vide familial, de choix éducatifs permissifs et libertaires, et d'expériences négatives et blessantes. Pour certains – et malheureusement ils sont nombreux – l'issue presque inévitable est la fuite aliénante vers des comportements à risque et violents, vers la dépendance de la drogue et de l'alcool, et vers tant d'autres formes de déséquilibres. Pourtant, même chez ceux qui se trouvent dans des situations difficiles parce qu'ils ont suivi de « mauvais maîtres », le désir d'un amour vrai et d'un bonheur authentique ne s'éteint pas. Mais comment annoncer l'espérance à ces jeunes ? Nous savons qu'en Dieu seul l'être humain trouve sa vraie réalisation. Le premier engagement qui nous concerne tous est donc celui d'une nouvelle évangélisation qui aide les nouvelles générations à redécouvrir le visage authentique de Dieu, qui est Amour. À vous, chers jeunes, qui êtes en recherche d'une espérance ferme, j'adresse les mêmes paroles que saint Paul adressait aux chrétiens persécutés de la Rome d'alors : « Que le Dieu de l'Espérance vous donne en plénitude, à vous qui croyez, la joie et la paix, afin que vous débordiez d'espérance par la puissance de l'Esprit Saint. » (Rm 15, 13). Durant cette année jubilaire dédiée à l'Apôtre des nations, à l'occasion du bimillénaire de sa naissance, apprenons de lui à devenir des témoins crédibles de l'espérance chrétienne.

Saint Paul, témoin de l'espérance
Se trouvant immergé dans des difficultés et des épreuves de toute sorte, Paul écrivait à son fidèle disciple Timothée : « Nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant » (1 Tim 4, 10). Comment était née en lui cette espérance ? Pour répondre à une telle question, nous devons partir de sa rencontre avec Jésus ressuscité sur la route de Damas. À l'époque, Saul était un jeune comme vous, d'environ vingt ou vingt-cinq ans, fidèle observant de la Loi de Moïse et décidé à combattre par tous les moyens ceux qu'il considérait comme des ennemis de Dieu (cf. Ac 9, 1). Alors qu'il allait à Damas pour arrêter les disciples du Christ, il fut ébloui par une lumière mystérieuse et s'entendit appeler par son nom : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? ». Tombé à terre, il demanda : “Qui es-tu, Seigneur ?” Et la voix répondit : “Je suis Jésus que tu persécutes » (cf. Ac 9, 3-5). Après cette rencontre, la vie de Paul changea radicalement : il reçut le Baptême et devint apôtre de l'Évangile. Sur le chemin de Damas, il fut intérieurement transformé par l'Amour divin rencontré dans la personne de Jésus Christ. Un jour, il écrira : « Ma vie dans la condition humaine, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et qui s'est livré pour moi » (Gal 2, 20). De persécuteur, il est donc devenu témoin et missionnaire ; il fonda des communautés chrétiennes en Asie Mineure et en Grèce, parcourant des milliers de kilomètres et affrontant toutes sortes de péripéties, jusqu'au martyre à Rome. Tout cela par amour du Christ.

La grande espérance est en Christ
Pour Paul, l'espérance n'est pas seulement un idéal ou un sentiment, mais une personne vivante : Jésus Christ, le Fils de Dieu. Intimement pénétré de cette certitude, il pourra écrire à Timothée : : « Nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant. » (1 Tim 4, 10). Le « Dieu vivant » est le Christ ressuscité et présent dans le monde. C'est Lui la vraie espérance : le Christ qui vit avec nous et en nous, et qui nous appelle à participer à sa propre vie éternelle. Si nous ne sommes pas seuls, s'Il est avec nous, ou mieux, si c'est Lui notre présent et notre avenir, pourquoi avoir peur ? L'espérance des chrétiens est donc de désirer « comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. » (Catéchisme de l'Église Catholique, 1817)
Le chemin vers la grande espéranceChers jeunes, de même qu'il a rencontré un jour le jeune Paul, Jésus veut rencontrer aussi chacun de vous. Oui, avant d'être notre désir, cette rencontre est un grand désir du Christ. Mais l'un de vous pourrait me demander : comment puis-je le rencontrer, moi, aujourd'hui ? Ou plutôt, de quelle façon Lui s'approche-t-il de moi ? L'Église nous enseigne que le désir de rencontrer le Seigneur est déjà un fruit de sa grâce. Quand dans la prière nous exprimons notre foi, même si c'est dans l'obscurité, nous le rencontrons déjà parce qu'Il s'offre à nous. La prière persévérante ouvre notre c½ur pour l'accueillir, comme l'explique saint Augustin : « Dieu veut que notre désir s'éprouve dans la prière. Ainsi, il nous dispose à recevoir ce qu'il est prêt à nous donner » (Lettres 130, 8, 17). La prière est un don de l'Esprit, qui nous rend hommes et femmes d'espérance, et prier tient le monde ouvert à Dieu (cf. Enc. Spe Salvi, n. 34).
Donnez de la place à la prière dans votre vie ! Prier seul est bien, et prier ensemble est encore plus beau et plus profitable, parce que le Seigneur a assuré d'être présent là où deux ou trois sont réunis en son nom (cf. Mt 18, 20). Il y a de nombreuses façons pour se lier d'amitié avec Lui : il existe des expériences, des groupes et des mouvements, des rencontres, des itinéraires pour apprendre à prier et à grandir ainsi dans l'expérience de la foi. Prenez part à la liturgie de votre paroisse et nourrissez-vous abondamment de la Parole de Dieu et d'une participation active aux Sacrements. Comme vous le savez, le sommet et le centre de l'existence et de la mission de chaque croyant et de chaque communauté chrétienne est l'Eucharistie, sacrement du salut dans lequel le Christ se rend présent et donne comme nourriture spirituelle son propre Corps et son propre Sang pour la vie éternelle. Mystère vraiment ineffable ! Autour de l'Eucharistie naît et grandit l'Église, la grande famille des chrétiens, dans laquelle on entre par le Baptême et où on est renouvelé constamment grâce au sacrement de la Réconciliation. Par la Confirmation, les baptisés sont alors affermis par le Saint-Esprit pour vivre comme d'authentiques amis et témoins du Christ, tandis que les sacrements de l'Ordre et du Mariage les rendent aptes à réaliser leurs devoirs apostoliques dans l'Église et dans le monde. L'Onction des malades, enfin, nous fait expérimenter le réconfort divin dans la maladie et la souffrance.

Agir selon l'espérance chrétienneSi vous vous nourrissez du Christ, chers jeunes, et vivez immergés en Lui comme l'apôtre Paul, vous ne pourrez pas ne pas parler de Lui et le faire connaître et aimer par tant de vos amis et contemporains. Devenus ses fidèles disciples, vous serez ainsi capables de contribuer à former des communautés chrétiennes imprégnées d'amour comme celles dont parle le livre des Actes des Apôtres. L'Église compte sur vous pour cet engagement missionnaire : que les difficultés et les épreuves rencontrées ne vous découragent pas. Soyez patients et persévérants, dominant la tendance naturelle des jeunes à la précipitation, à tout vouloir et tout de suite.
Chers amis, comme Paul, témoignez du Ressuscité ! Faites-le connaître à tous ceux qui, parmi les jeunes et les adultes, sont en recherche de la « grande espérance » qui donne sens à leur existence. Si Jésus est devenu votre espérance, dites-le aussi aux autres avec votre joie et votre engagement spirituel, apostolique et social. Habités par le Christ, après Lui avoir répondu avec votre foi et lui avoir donné toute votre confiance, diffusez cette espérance autour de vous. Faites des choix qui manifestent votre foi : montrez que vous avez compris les pièges de l'idolâtrie de l'argent, des biens matériels, de la carrière et du succès, et ne vous laissez pas attirer par ces fausses chimères. Ne cédez pas à la logique de l'intérêt égoïste, mais cultivez l'amour du prochain et efforcez-vous de vous mettre vous-mêmes et vos capacités humaines et professionnelles au service du bien commun et de la vérité, toujours prêts à répondre « à qui vous demande raison de l'espérance qui est en vous » (1 Pi 3, 15). Le chrétien authentique n'est jamais triste, même s'il se trouve à devoir affronter diverses épreuves, parce que la présence de Jésus est le secret de sa joie et de sa paix.

Marie, Mère de l'Espérance
Que saint Paul soit pour vous un modèle sur cet itinéraire de vie apostolique, lui qui a alimenté sa vie par une foi et une espérance constantes en suivant l'exemple d'Abraham, à propos duquel il écrivait dans la lettre aux Romains : « Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi le père d'une multitude. » (Rm 4, 18). Sur les traces du peuple de l'espérance – formé des prophètes et des saints de tous les temps – nous continuons à marcher vers la réalisation du Royaume, et sur notre chemin spirituel, la Vierge Marie, Mère de l'Espérance, nous accompagne. Celle qui a incarné l'espérance d'Israël, qui a donné au monde le Sauveur et qui est restée ferme dans l'espérance au pied de la Croix, est pour nous un modèle et un soutien. Par-dessus tout, Marie intercède pour nous et nous guide de l'obscurité de nos difficultés à l'aube radieuse de la rencontre avec le Ressuscité. Je voudrais conclure ce message, chers jeunes amis, en faisant mienne la belle et célèbre exhortation de saint Bernard, inspirée par le titre de Marie Stella Maris, Étoile de la mer : « Toi donc, qui que tu sois en ce monde, ballotté par les flots à travers bourrasques et ouragans plutôt que marchant sur la terre ferme, si tu ne veux être englouti par la tempête : ne quitte pas des yeux cet astre étincelant. Que se lèvent les vents des tentations, que surgissent les écueils de l'adversité : regarde l'étoile, invoque Marie... Dans les périls, dans les angoisses, dans les situations critiques : pense à Marie, invoque Marie... En la suivant, tu es sûr de ne pas dévier ; en l'implorant, de ne pas désespérer ; en pensant à elle, de ne pas te tromper. Si elle te soutient, tu ne tomberas pas ; si elle te protège, tu n'auras pas à craindre ; si elle te conduit, tu ne connaîtras pas la fatigue ; avec son aide tu parviendras au but » (Homélies sur les gloires de Marie, 2, 17).
Marie, Étoile de la mer, guide toi-même les jeunes du monde entier à la rencontre de ton divin fils Jésus, et sois aussi la gardienne céleste de leur fidélité à l'Évangile et de leur espérance !
En vous assurant de ma prière quotidienne pour chacun de vous, chers jeunes, je vous bénis de tout c½ur, ainsi que les personnes qui vous sont chères.

Du Vatican, le 22 février 2009
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# Posté le jeudi 05 mars 2009 06:05

Pour Dieu, pour le Roi...

Pour Dieu, pour le Roi...
10 juin 1179
Un pas prompt, l'allure fière et les cheveux dans le vent ,en cette nuit claire du début d'été,
Guillaume de Vidal traverse la cour, ces quelques mètres qui séparent la chapelle de la salle d'armes où il a revêtu sa cotte de mailles, son armure et pris son bouclier . Le heaume sous le bras, l'épée au côté, une angoisse l'étreint soudainement: "et si...?", mais il s'empresse d'y échapper.
Après une généflexion assez difficile du fait de l'armure, il s'avance vers l'autel, et, comme il l'avait fait pour la veillé d'armes qui précéda son adoubement, il y a de cela quelques temps déjà, s'agenouille et se recueille après avoir posé son arme prête à l'emploi sur l'autel.
Il prie... Il prie Dieu de lui donner la force, de le garder pur, et de le protéger face à l'ennemi qui, à l'aube, attaquera l'armée du jeune roi Baudouin IV de Jérusalem, armée dans la quelle il sert fièrement, pour sauver le royaume franc et chrétien qui peine à survivre sur cette terre de Palestine, autrefois sauvée de l'emprise des Sarrasins...et qui risque de tomber demain.
Il prie...les heures passent et il reste immobile malgré le poids de ses équipements, malgré la dureté du sol sur lequel il est agenouillé.
Voici l'heure du combat qui s'approche... Alors, le jeune chevalier se relève, et s'approche d'un autel latéral où un moine va dire sa messe. Mais, le sentant arriver, le religieux tourne la tête, et croisant le regard du jeune homme, un regard quelque peu inquiet, mais où on peut discerner une flamme qui danse, il lui fait signe de s'approcher, et l'entend en confession. Absout des ses péchés Guillaume servira la messe. L'office peut commencer, renouvellement du sacrifice du Christ, si près du "lieu du crâne" où la Victime innocente s'offrit pour nous racheter.
C'est l'âme en paix, ayant reçu la Sainte Eucharistie, que notre homme ressort de la chapelle. La cour de la forteresse s'annime. Le jeune et malade souverain apparait sur son destrier. A sa suite, l'arméee sort, et s'en va à la rencontre de Saladin...
La bataille fait rage, les Francs ne manquent pas de courage, mais l'ost court au désastre. Soudain, un groupe d'Egyptiens charge, bouscule les hommes massés autour du souverain et vont le capturer... N'écoutant que son courage, Guillaume accourt à la rescousse de Baudouin, frappant à droite, frappant à gauche... La fougue de sa jeunesse, et le désespoir à l'idée que son souverain puisse tomber aux mains des musulmans lui donne une force incroyable, et beaucoup succombent sous ses coups d'épée. D'autres preux le rejoignent et Baudouin peut galoper vers le Krak où il sera à l'abris.
Mais alors que Guillaume va le suivre, le soleil se met à tourner... Il se sent emporter par le vent, et les rênes lui échappent, il tombe à la renverse, une flèche l'ayant atteint dans le dos.
Malgré la chaleur, malgré l'armure, il a froid...
Malgré le tumulte de la bataille, il n'entend plus que les psaumes qu'il récite, entre deux toux ensanglantées. Allongé sur le dos, ne pouvant plus bouger, il agonise. Désespérément, il parvient à attraper sa dague, et la retournant, il s'en sert comme croix. Peu à peu l'obscurité se fait, les dernières prières sont dites,sa tête glisse sur le côté, il expire.
Il avait 19 ans, n'avait que son nom et son épée, son honneur et sa foi... Il est mort, dans un anonymat presque complet, en défendant son souverain, et en recommandant son âme à Dieu, le devoir accomplit.
En ce jour funeste, l'armée de croisés connue une défaite sanglante... Combien comme lui sont morts ainsi? QUI DONC S'EN SOUVIENT?

Tompêche
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# Posté le samedi 28 février 2009 12:00

Modifié le samedi 28 février 2009 14:28

Rêves d'ici et d'ailleurs

Rêves d'ici et d'ailleurs
Sur une presque-île perdue au fond d'une baie magnifique, un jeune homme est assis et rêve, le regard perdu vers l'océan...
Au sommet de cette île, un drapeau flotte, le drapeau d'un royaume lointain qui a perdu sa réelle souveraineté et dont l'existence ne se maintient que par la volonté de quelques-uns...
Ce royaume, c'est bien ça que cherche le jeune étudiant lorsque il cherche à voir plus loin que l'horizon, vers le sud des Amériques, vers cette terre noble, mais froide, où un vent terrible se met à souffler, où les vagues s'écrase dans un fracas assourdissant le long des falaises... Mais si loin que fut cette terre perdue, cette Terre de Feu, la flamme existe et le feu consumme le coeur du passionné. Loin de la raison, au royaume de la passion, l'âme du tourmenté se réfugie.
Le fracas des vagues retentit de plus belle, et les échos résonne le long des falaises de la baie, le vent cingle le visage aux traits tirés et aux yeux noirs, brûlants, perçants... Soudain un craquement se fait entendre, les couleurs se sont envolées, le vent ayant brisé le mât...
Il faut alors revenir à la triste réalité, le soir tombe, et, la marée étant remontée, la presque-île est devenue île...et oblige l'infortuné à traversé une eau glacé pour rejoindre le continent.
Mais la flamme n'est pas éteinte, et, si la triste réalité la maltraite, elle résite encore et réchauffe le coeur de celui qui cherche la paix... Un jour peut être la trouvera-t-il, en même temps que la Patagonie sa souveraineté!

De la Province du Labour, en l'an de grâce 2009.
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# Posté le samedi 28 février 2009 10:45