20ème année

20ème année
A 19 ans, on a plus de leçon à recevoir qu'à donner, plus de chemin à parcourir que de chemin parcouru et par conséquent beaucoup de constance et d'humilité à développer.
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# Posté le lundi 23 février 2009 10:40

Fumer le cigare

Fumer le cigare
Comment bien fumer un cigare !
Pour bien fumer le cigare, et ne pas paraître maladroit, quelques notions s'imposent. Vous l'avez compris, il faut conserver l'humidité et le goût de ses cigares. Pour cela, les mettre dans une boîte en bois, avec un humidificateur, et poser celle-ci dans un endroit aéré et frais. Bannissez l'idée de les ranger au réfrigérateur, ou de placer une pomme de terre dans la boîte.
Avant de le fumer, coupez-le au coupe-cigare, ou à l'incisive. Mais surtout n'enfoncez pas d'allumette dans sa tête vous commettriez une faute de goût. Inutile d'ôter la bague quand il est froid (bague dont la beauté n'influe en rien sur sa qualité).
Vient enfin l'allumage. Pas de briquet à essence, qui pourrait lui donner une odeur. Tenir la flamme oblique, et le faire tourner régulièrement, en tirant légèrement. N'hésitez pas à le rallumer s'il S'éteint et faites attention à ne pas le chauffer. Son dernier tiers est plutôt âcre (un concentré de goudrons). Le cigare s'éteint tout seul.
Inutile de l'écraser. Mais, s'il est froid, ne le laissez pas empester une pièce. Vos efforts de savoir-faire seraient alors gâchés par une négligence de savoir-vivre.


Couper son cigare
Allumer un cigare fait appel à un rituel d'appréciation et de communication avec celui-ci. Vous le prenez, le sentez et le découvrez. Ensuite arrive la décapitation de sa tête car le cigare est pratiquement toujours fermé. Attention cette étape est très importante, car elle n'est pas sans conséquence pour la suite. Pour cela utilisez un coupe-cigares du type guillotine ou ciseaux. Incisez la tête du cigare à mi-cabochon (environ 1 ou 2 mm de l'extrémité). Cette incision doit être droite et franche pour que le tirage soit correct.
Attention à ne pas faire d'incision avec les dents ou l'oncle, car cela risque de manquer de netteté et donc d'abïmer la tête du cigare. Egalement n'enfoncez jamais d'allumette dans la tête du cigare. Cela aura un effet désastreux sur la combustion car il endommage tripe et sous-cape et va provoquer la formaiton d'un bouchon de nicotine. De même éviter les coupes cigares en V, car ils sont la cause d'une concentration de goudrons et de nicotine qui gâche la fin du cigare.

Allumer son Cigare
Pour allumer un cigare, le mieux est d'utiliser une grande allumette de 9cm de long ou sinon un briquet au gaz. Cigare en bouche, portez la flamme à son pied aspirez lentement tout en éloignant la flamme de 2 ou 3 centimètres tout en le faisant pivoter. L'aspiration doit être sacadé (3 à 4 coups) et douce au départ puis continue et plus intense sur la fin.
L'incandescence doit être plane et uniforme pour que votre cigare soit bien allumé. Aspirez prodondément afin que la fumée se mélange avec la salive. Cette association précipité et révèle les arômes ainsi que la puissance. Attention n'utilisez ni un briquet à essence ou une bougie pour allumer votre cigare, car ce sont de formidables capteurs d'odeurs et vous dénaturiez complètement leur gout.


Déguster son Cigare
La dégustation d'un Cigare demande du temps et beaucoup d'attention. Pour arriver à décrypter les saveurs aromatique d'un cigare il faut de l'expérience, et de multiples comparaisons. Cela obéit à des règles simples. La Dégustation d'un Cigare est guidée par la règles des trois tiers :
Le premier Tiers : Celui-ci ne délivre pas une plénitude d'arôme et de saveurs. Les premières bouffée peuvent parfait accuser une grande puissance, des sensations d'âcreté ou d'agressivité.
Le deuxième Tiers : C'est celui qui révèle la plénitude du Cigare et sa teneur gustative la plus précise.
Le trosième Tiers : Est, du à une combustion plus soutenue marqué par un regain de puissance.

# Posté le lundi 23 février 2009 10:20

Modifié le lundi 23 février 2009 10:42

Fumer la pipe

Fumer la pipe
Pour un novice, fumer une pipe sans savoir comment s'y prendre peut être assez déconcertant. Voici quelques conseils pour ne pas être déçu par sa nouvelle acquisition.

Le fumeur veillera à ne pas inhaler, "avaler" la fumée. C'est un un plaisir gustatif. Inutile de renforcer les statistiques du ministère de la santé concernant le tabac. Le fumage doit être régulier, afin d'assurer une bonne combustion du tabac. Si la pipe s'éteint, on peut la rallumer sans problèmes tant que celle-ci est chaude. Si elle est froide, il vaut mieux éviter, ceci produisant un goût très désagréable en bouche (ce dernier point dépendant en fait du type de tabac).

On prendra garde à ne pas tirer trop fort et trop rapidement sur sa pipe, ceci produisant par condensation un "jus" au goût fort désagréable si celui-ci arrive par mégarde en bouche. On dit dans ce cas que la pipe "glougloute", du fait du bruit qu'elle produit lors de la formation de ce jus.

En chambre, repos vous pouvez fumer!

De temps en temps, avec son bourre-pipe, on égalisera la cendre à la surface du fourneau, afin d'assurer une combustion uniforme. Une pipe bien bourrée peut être fumée pendant une heure environ, après quoi il ne restera plus que quelques cendres et morceaux de tabacs à moitié consumés. Ceci est une moyenne, évidemment, ne tenant pas compte par exemple de tabacs spéciaux (notamment les flakes).

Un des aspects pour lesquelles beaucoup de personnes sont découragées lorsqu'elles commencent à fumer la pipe, c'est la langue qui pique lors du fumage, et souvent après également. Pour apprécier les tabacs, il faut nécessairement passer par là, mais ceci ne dure que quelques jours. En demandant conseil à son buraliste, si celui-ci est connaisseur, l'on pourra acheter et fumer des tabacs très doux atténuant cette irritation. Il faut aussi retirer régulièrement la pipe de la bouche pour minimiser les risques de brûlures de la langue dûs à une fumée trop chaude. Avec le temps, tout ceci disparait et le plaisir devient total.

Fumer la pipe est un plaisir allant en grandissant avec le temps. on découvrira ensuite des tabacs très gouteux, et on pourra s'entrainer à reconnaitre leurs saveurs.

# Posté le lundi 23 février 2009 09:52

Tout dans une photo

Tout dans une photo
Tout est là: l'abbé Le Coq célébrant pour les scouts de la 7ème Paris, au Mont saint Michel...
Scoutisme, dont de soi, beauté de la nature, gloire de Dieu, qui nous aime tellement qu'il donna sa vie pour racheter nos péchés...

# Posté le vendredi 20 février 2009 09:28

Souvenir de Provence

Souvenir de Provence
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# Posté le vendredi 20 février 2009 09:26

Souvenir de Provence

Souvenir de Provence
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# Posté le vendredi 20 février 2009 09:25

Souvenir de Provence

Souvenir de Provence
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# Posté le vendredi 20 février 2009 09:25

Souvenir de Provence

Souvenir de Provence
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# Posté le vendredi 20 février 2009 09:24

Neuvaine pour le Pape (dès maintenant pour les retardataires!)

Un Pater, trois Ave, un Gloria suivis de cette prière :

Prions pour notre Saint-Père le Pape Benoît XVI.

Que le Seigneur le garde, qu'il lui donne la vie, le rende heureux sur la terre et ne le livre pas au pouvoir de ses ennemis.

V. Tu es Pierre.

R. Et sur cette Pierre je bâtirai mon Eglise.

Prions.

Dieu éternel et tout-puissant, ayez pitié de votre serviteur notre Pape Benoît XVI, et, dans votre bonté, guidez-le dans la voie du salut éternel, en sorte que, par le don de votre grâce, il recherche ce qui vous plaît et l'accomplisse de tout son pouvoir. Par le Christ Notre-Seigneur. Amen.

Mater Ecclesiae, ora pro nobis

Sancte Petre, ora pro nobis

Afin de soutenir spirituellement le Saint-Père et en nous inspirant du songe de Don Bosco, nous vous proposons de commencer, samedi 14 février, une neuvaine qui durera jusqu'au dimanche 22 février, fête de la Chaire de saint Pierre. Ce même dimanche nous pourrons offrir notre communion aux intentions du Souverain Pontife et de toute l'Eglise.

Soyons nombreux et fervents à supplier le Ciel de secourir le Pape et la barque de Pierre.

Vous trouverez ci-dessous le texte de la neuvaine proposée.

Nous vous invitons à vous inscrire et à diffuser la neuvaine autour de vous.

L'abbé John Berg, supérieur général de la Fraternité Saint-Pierre, transmettra au Saint-Siège le soutien de cette chaîne de prière.

www.fssp.org
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# Posté le jeudi 19 février 2009 10:49

Par preuve irréfutable mettons fin à une légende odieuse!

Pour tous ceux qui en veulent à leurs parents de leur avoir menti lorsqu'ils étaient petits.....VENGEANCE ! ! !
Maintenant, si un petit vous demande si le père Noël existe, à vous de choisir la réponse. En voici une très pertinente :

Ames sensibles s'abstenir ! ! !

Il y a approximativement deux milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur terre. Cependant, comme le père Noël ne visite pas les enfants musulmans, hindous, juifs ou bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions. En comptant une moyenne de 3.5 enfants par foyer, cela revient à 108 millions de maisons, 54 millions en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.
Le Père Noël dispose de 31 heures, le jour de Noël, pour effectuer son travail (en tenant compte des différents fuseaux horaires, de la rotation terrestre, et en supposant qu'il voyage d'est en ouest, ce qui semble logique). Cela revient à 967,7 visites de domiciles par seconde.

De façon pratique, cela signifie que pour chaque résidence ayant de bons enfants, le Père Noël dispose de un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante. En supposant que chacun de ces 91,5 millions d'arrêts soient uniformément distribués autour de la planète, nous parlons ici d'une distance de 1 200 mètres par résidence visitée soit un voyage total de 110 millions de kilomètres, sans compter les arrêts et les détours pour ravitailler ou pisser.
Cela signifie que le traîneau du Père Noël se déplace a 1170 kilomètres par seconde, soit 3000 fois la vitesse du son. A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se déplace à une vitesse douloureuse de 49 km/sec. Un renne conventionnel, lui, se déplace a une vitesse maximale de 24 kilomètres à l'heure, et encore, avec des anabolisants.
La charge portée par le traîneau ajoute un autre élément d'intérêt. En supposant que chaque enfant ne reçoive rien de plus qu'un jeu Lego de grandeur moyenne (un kilo), le traîneau transporte alors 321.300 tonnes, sans compter le Père Noël, qui est invariablement décrit comme souffrant d'embonpoint. Sur le plancher des vaches, les rennes conventionnels ne peuvent tirer plus de 150 kilos de marchandises. Même si l'on accordait aux rennes volants une capacité de traction 10 fois plus grande que la normale, il serait impossible de faire le travail avec huit ou neuf rennes : il faudrait 214 200 de ces rennes spéciaux. Tous ces rennes augmentent le poids total à un sommet de 353 430 tonnes, quatre fois le poids du paquebot Queen Elisabeth - et nous ne tenons pas compte du poids du traîneau lui-même.

353 000 tonnes voyageant à 1170 kilomètres par seconde créent une résistance énorme à l'air, chauffant les rennes de la même manière que la navette rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules/s. En résumé, ils exploseraient en flammes quasi instantanément, exposant les rennes adjacents à des dommages collatéraux sévères et créant des boums soniques assourdissants lors de leur passage au-dessus des agglomérations endormies et sereines. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4.26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.
Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1170 km/s en un millième de seconde, serait sujet à des accélérations allant jusqu'à 17 500 G's.
Pendant ce temps, le Père Noël sera donc sujet à des forces centrifuges 17 500,06 fois plus fortes que la force gravitationnelle. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) serait plaqué au fond du traîneau par une force de 2 157 507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante.

C'est pourquoi, si le père Noël a existé, il est mort maintenant.
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# Posté le mercredi 18 février 2009 09:50