Quoi de neuf?

Quoi de neuf?
3 jours de rêves à Aix-en-Provence, avec de magnifiques randonnées, dans la plus charmantes des compagnies possibles, une soirée folle (aixplosive dixit Guilhem), et beaucoup de rêves ne permirent cependant pas à l'auteur de ces lignes de tomber assez malade au contraire!
Sinon, pendant les 23 heures de train (aller-retour compris), occasion fut donnée d'approfondir ses connaissances théologiques, de danser le rock dans un wagon, de faire le pitre en compagnie de deux tradinettes égarées elles aussi dans les méandres de la SNCF, et de voir sa situation de citoyen patagon officialisée dans peu!
Magnifique anniversaire passé dans le train, où le succès aux examens de droit fut accueilli avec la plus grande joie, où un cheche offert comme cadeau permis de se rappeler de si agréables souvenirs, et où en rentrant chez soi, possibilité d'abuser de petits canapés, de foi gras et de champagne fut largement appréciée à sa juste valeur!

Un seul regret: l'éternel remord de ne pas tout maîtriser, ni le temps, ni les éléments, ni les gens et les sentiments!
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# Posté le mardi 17 février 2009 08:58

Modifié le mardi 17 février 2009 10:05

COMING OUT

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# Posté le jeudi 12 février 2009 05:41

Dictionnaire pour les usagers de l'enseignement secondaire, et "supérieur"


A l'usage de tous ceux qui veulent comprendre ce qui se passe vraiment dans leurs universités & lycées !

A

Abrogation : n.f. Action d'annuler une loi ou une réforme ayant déclenché une mobilisation accomplie à contre-c½ur par le gouvernement ou le Président. But de toute mobilisation. Syn. : victoire, retrait.

Action : n.f. souvent utilisé au pluriel. Désigne les différentes formes de mobilisation : journée d'action. A privilégier par beau temps ; à défaut, voir « réflexion ». Voir aussi « manifestation », « sitting », « atelier », « grève ».

Adolf : n.p. Surnom péjoratif à attribuer aux fascistes. Voir : « Hitler ».

Affiche : n.f. Moyen de communication entre étudiants mobilisés. A préférer au mél (qui touche aussi les fascistes). A multiplier et coller le plus possible, de préférence aux endroits les plus voyants. Pour les grandes tailles, récupérer les affiches existantes (CROUS, etc.). Surtout ne pas arracher après la date annoncée. Si affiche fasciste, arracher immédiatement.

Agitation : n.f. Terme fasciste synonyme de mobilisation. Ex : agitation lycéenne, agitation étudiante.

Amphi : n.m. (origine : amphithéâtre) Lieu de cours pouvant servir à la mobilisation, en particulier à l'assemblée générale. Souvent doté d'un écran géant. Voir : « Playstation ».

Anti- : préf. Mot d'ordre à l'origine de toute mobilisation, à garder secret. Préférer « contre » ou, mieux : « pour ». Exception : anti-démocratique (syn. : fasciste).

Argent : n.m. Terme fasciste tabou. Voir : « entreprise », « travail ».

Assemblée générale : n.f. Lieu de débat et de confrontation des idées d'actions. Lieu d'expression de la démocratie. Généralement critiquée par les fascistes. Se déroule dans un amphi ou à l'extérieur en période estivale. Risque de noyautage et de perturbation : voir « UNI », « UMP », « fasciste », « réactionnaire », « police », « RG ». Voir « vote ».

Atelier : n.m. Forme de mobilisation à privilégier en début de mobilisation et par mauvais temps. Permet de se retrouver entre étudiants mobilisés et de confronter les idées à l'abri de la contradiction : atelier sur l'état de l'université. Permet aussi de s'occuper : atelier action-mobilisation, atelier collier de pâtes, atelier crêpes, atelier coloriage, atelier PQ.

Atrium : (syn. : hall, patio, forum, selon les établissements) n.m. Lieu privilégié de mobilisation en période non-estivale. Propice aux ateliers en particulier. A décorer sur le thème de la mobilisation. Voir : « banderole », « affiche ».

B

Banalisation : n.f. Forme de mobilisation. Action de supprimer tous les cours prévus pour les remplacer par des ateliers ou des actions. Ex. : journée banalisée.

Barricade : n.f. Forme de mobilisation qui succède en général à la manifestation. Fort impact médiatique. Peut servir aussi au blocage. Privilégier les chaises et les tables.

Banderole : n.f. Grande pièce de tissu recouverte d'un ou plusieurs slogans, à fabriquer dans l'atelier coloriage. Sert à décorer le lieu de la mobilisation et à afficher les revendications.

Blocage : n.m. Forme efficace et amusante de mobilisation. Consiste à empêcher les étudiants et les professeurs d'aller en cours. A privilégier lors d'un désaccord avec le directeur. Eviter les périodes de vacances. A décider en assemblée générale exclusivement car fort risque d'opposition : voir « UNI », « UMP », « fasciste », « réactionnaire », « police », « CRS ». Plusieurs modalités : voir « occupation ».

C

Camarade : n.m. Terme général permettant de désigner un étudiant mobilisé. Possibilité d'utilisation péjorative par les fascistes.

Camping : n.m. Terme péjoratif fasciste utilisé pour dénigrer l'occupation.

Carrefour : croisement de plusieurs rues. A privilégier pour les sittings.

Cens : n.m. Mot tabou désignant la qualité nécessaire pour participer à la démocratie via l'assemblée générale. Dans le passé, voir « argent ». Aujourd'hui deux conditions : être « anti- » (ou « pour ~ ») et avoir beaucoup de temps libre.

Chienlit : n.f. Insulte fasciste désignant les étudiants mobilisés. Permet d'identifier un fasciste tendance gaulliste.

Contre : préf. Syn. : anti-. Voir : « pour ».

Coordination : n.f. Souvent suivi du qualificatif « nationale ». Entité floue censée organiser la mobilisation au niveau du pays. Syn. : UNEF.

CPE : acronyme : Contrat Première Embauche. Souvenir glorieux à agiter pour galvaniser la mobilisation et effrayer le gouvernement.

Crasseux : n.m. Insulte fasciste désignant les étudiants mobilisés. Syn. : pouilleux, dreadeux.

Crêpe : n.f. Forme de mobilisation particulièrement gustative, à base de lait, de farine et d'½ufs. Se prépare en groupe. Prévoir des plaques chauffantes. Voir : « atelier », « Nutella ».

CRS : acronyme : Compagnie Républicaine de Sécurité. Forces de l'ordre. Héritage de LA mobilisation de 1968. Milice armée fasciste utilisée pour matraquer les manifestants et pour le déblocage. Obéit au directeur et au gouvernement. Voir « police ».

D

Déblocage : n.m. Terme tabou désignant la fin (syn. l'échec) de la mobilisation. Conséquence possible du noyautage de l'assemblée générale. Souvent lié à action des forces de l'ordre. Objectif ultime des fascistes. Voir : « police », « CRS ».

Démocratie : n.f. Fait de décider à la majorité des étudiants mobilisés. Mot d'ordre agité par les fascistes pour critiquer l'assemblée générale.

Démocratique : adj. Se dit du respect du vote des étudiants mobilisés, au mépris des votes fascistes. Ex. : "assemblée générale démocratique". Voir : "vote"

Directeur : (syn. : proviseur, recteur) n.m. personnalité anti-démocratique dirigeant l'université. Fort charisme. A exclure de l'assemblée générale. Peut appeler les CRS ou la police. Généralement opposé au blocage et à l'occupation.

Dread : n.f. Coupe de cheveux associée à la mobilisation. Critiquée par les fascistes. Voir : « pouilleux », « crasseux », « dreadeux ».

Dreadeux : n.m. Fém. dreadeuse. Insulte fasciste désignant les étudiants mobilisés. Syn. : pouilleux, crasseux.

E

Ecran : n.m. Périphérique électronique généralement associé à un ordinateur. Souvent dit géant dans un amphi. Voir : « Playstation ».

Entreprise : n.f. Terme tabou. Eviter à tout prix tout contact avec l'université. Voir : « argent », « travail ».

Etats-Unis : n.p. Syn. : Amérique, américain. Pays d'Amérique du Nord. Qualificatif très péjoratif à utiliser pour décrire les effets de la réforme. Ex : ça va faire un système à l'américaine !

F

Fasciste : n.m., n.f. Qualificatif politique. Désigne toute personne opposée à la mobilisation. Voir : « réactionnaire », « UNI », « UMP ».

France : n.f. Pays d'Europe occidentale souvent associé à mobilisation et grève. Mot tabou. Voir : « fasciste », « gouvernement », « président », « république ».

G

Gaufre : n.f. Forme de mobilisation particulièrement gustative. Variante plus complexe des crêpes. Voir : « atelier », « Nutella ».

Gaulle (Charles de) : Président de la République (1958-1969). Gourou des fascistes, en particulier de la tendance gaulliste. Voir : « chienlit ».

Gouvernement : n.m. Ennemi juré de la mobilisation. Groupement fasciste généralement à l'origine des lois et réformes. Aux ordres du Président. Dirige les CRS et la police.

Grève : n.f. Forme primaire de mobilisation. Souvent associée à manifestation. Permet de justifier l'absentéisme. Très critiquée par les fascistes. Ex : grève administrative, grève des cours.

H

Hitler : n.p. Gourou des fascistes. Y comparer le gouvernement et le Président. Voir : « Adolf », « Gaulle », « Sarkozy ».

I

International : adj. Fém. internationale. Qualificatif à donner à une mobilisation pour lui donner de l'importance.

L

Légitime : adj. Se dit des assemblées générales avec vote à main levée, de préférence en comité réduit.

Liberté : n.f. Mot d'ordre fasciste utilisé pour critiquer le blocage. Ex : liberté de circulation, liberté d'aller en cours.

Loi : n.f. Terme tabou désignant les instruments de l'oppression fasciste. Edicté de manière anti-démocratique par le gouvernement ou le Président. Généralement à l'origine de la mobilisation. Syn. : réforme.

LRU : acronyme : loi Liberté et Responsabilité des Universités. Voir : « loi », « réforme ».

M

Manifestation : n.f. Forme primaire de mobilisation. Permet de passer à la télévision. Risque d'affrontement causé par les CRS ou les RG.

Média : n.m. Généralement utilisé au pluriel : les médias. Vecteur de communication fasciste utilisé par le gouvernement et le Président. Généralement opposé à la mobilisation. Ex : "Le Figaro".

Mobilisation : n.m. Terme générique englobant toutes les formes d'action des étudiants. Sens mélioratif. A préférer à grève.

N

Nutella© : n.p. Pâte au chocolat et aux noisettes. Augmente l'intérêt des crêpes et des gaufres. Allié d'une occupation réussie.

O

Occupation : n.f. Forme ultime et distrayante de mobilisation, succède au blocage. Blocage permanent des locaux de l'université. Voir : « Nutella », « Playstation ».

Ordre : n.m. Terme fasciste tabou. Utilisé pour critiquer toutes les formes de mobilisation.

P

Péruvien : adj. 1) Du Pérou. 2) Terme péjoratif utilisé par les fascistes pour dénoncer la passion des étudiants mobilisés pour la pauvreté et les vêtements bariolés. Ex. : "Regarde ce pouilleux avec son froc de péruvien." Syn. : pouilleux, crasseux, dreadeux.

Playstation© : n.f. Console de jeux de la marque Sony, alliée d'une occupation réussie. Fonctionne avec l'écran géant. Voir : « amphi ».

Police : n.f. Forces de l'ordre. Milice armée fasciste. Obéit au directeur et au gouvernement. Incompatible avec la justice. Ex : police partout, justice nulle part. Voir « CRS », « déblocage ».

Pouilleux : n.m. Fém. pouilleuse. Insulte fasciste désignant les étudiants mobilisés. Syn. : dreadeux, crasseux.

Pour ~ : préf. Mot d'ordre officiel de la mobilisation. A préférer à anti- et contre ~ en toutes circonstances. Ex : pour le retrait de ~.

Président (de la république) : n.m. Chef suprême des fascistes, de la police, des CRS et du gouvernement. Ennemi n°1. En cas de réussite de la mobilisation, toujours demander sa démission.

R

Réactionnaire : n.m., n.f. Qualificatif politique. Désigne toute personne opposée à la mobilisation. Syn. : fasciste. Voir : « UNI », « UMP ».

Réflexion : n.f. Forme de mobilisation à privilégier par mauvais temps ou période non-estivale. Voir : « action ».

Réforme : n.f. Mot tabou désignant les instruments de l'oppression fasciste. Edicté sans démocratie par le gouvernement ou le Président. Permet de lancer la mobilisation. Syn. : loi.

République : n.f. Forme de gouvernement. Alibi démocratique du gouvernement et du Président. Voir : « CRS ».

Responsabilité : n.f. Terme fasciste tabou. Syn. : ordre.

Retrait : n.m. Action d'annuler une loi ou une réforme ayant déclenché une mobilisation accomplie à contre-c½ur par le gouvernement ou le Président. But de toute mobilisation. Syn. : victoire.

Revendication : n.f. Mot d'ordre de la mobilisation. Généralement multiple.

RG : acronyme : Renseignements Généraux. Milice fasciste. Obéit au gouvernement et au Président. Noyaute l'assemblée générale et les manifestations. A l'origine des dégradations et des affrontements lors de celles-ci.

S

Sarkozy (Nicolas) : n.p. Président de la République (2007- ). Chef de file des fascistes. Syn. : Hitler, Gaulle. Voir : « UMP », « UNI ».

Sitting : n.m. Forme de mobilisation souvent associée à la manifestation consistant à s'asseoir et à attendre que la police intervienne. Privilégier les carrefours pour maximiser l'effet.

Solidarité : n.f. Qualificatif à appliquer à une mobilisation qui ne concerne pas les étudiants. Ex : solidarité avec le Darfour, solidarité avec les profs. Voir : « solidaire ».

Solidaire : adj. Se dit d'un étudiant mobilisé sur un sujet qui ne le concerne pas.

T

Tolérance : n.f. Fait de laisser parler les étudiants mobilisés et de huer les fascistes.

Tract : n.m. : feuillet de format variable à finalité de communication. Permet d'afficher les revendications (voir "banderole"). Ex. : "abrogation inconditionnelle de la loi LRU et démission du président de la République et du gouvernement". Attention : possibilité de tracts fascistes.

Travail : n.m. Terme fasciste tabou. Voir : « entreprise », « argent ».

U

UMP : acronyme : Union pour un Mouvement Populaire. Parti politique fasciste lié à Nicolas Sarkozy. Voir : « UNI ».

UNI : acronyme : Union Nationale Inter-universitaire Branche étudiante de l'UMP. Syndicat d'étudiants fascistes. Syn. : GUD, FNJ, Jeunesses Hitlériennes.

Université : n.f. Lieu de la mobilisation. Associé par les fascistes au travail. A préserver de l'entreprise et de l'argent.

UNEF : acronyme : Union Nationale des Etudiants de France. Syndicat étudiant démocratique et indépendant. A l'origine de la mobilisation, mais trop modéré. Accepte de négocier avec le gouvernement.

V

Victoire : n.f. Syn. : retrait.

Violence : n.f. 1) Forme de mobilisation associée à la manifestation mal vue par la population. A pratiquer en coulisse. Généralement provoquée par les CRS ou les RG. 2) Moyen d'action anti-démocratique du gouvernement contre les étudiants mobilisés.

Vote : n.m. 1) ~ à main levée : Moyen de décision démocratique pratiqué en assemblée générale. 2) ~ à bulletins secrets : moyen de décision anti-démocratique prôné par les fascistes. Risque de déblocage.

W

W (George ~ Bush) : Président des Etats-Unis (2001-2009) référence étrangère des fascistes. Syn. : Hitler, Sarkozy, de Gaulle.

# Posté le mardi 10 février 2009 04:19

Le virtuose dans le metro

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.

A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.

Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.

Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.

Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.

Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.

Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

# Posté le jeudi 05 février 2009 06:02

A méditer

A méditer
L'anglais : "Enfin, Monsieur, avouez que vous, Français, vous battiez pour l'argent tandis que nous, Anglais, nous battions pour l'honneur... "
Surcouf : "Certes, Monsieur, mais chacun se bat pour acquérir ce qu'il n'a pas. "
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# Posté le jeudi 05 février 2009 04:08

Modifié le jeudi 05 février 2009 05:12

Soutenez Benoît XVI

Soutenez Benoît XVI

http://www.soutienabenoitxvi.org/

Pour soutenir notre Saint-Père face à la tempête médiatique, une lettre de soutien a été lancée :

S "Le 21 janvier 2009, vous avez décidé, Très Saint Père, de retirer l'excommunication qui pesait sur les évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X. Par ce geste courageux, vous avez agi en pasteur du troupeau confié par Dieu. Hommes et femmes investis dans la vie de notre cité, pères et mères de familles ou célibataires, après des temps houleux où « la barque semblait prendre l'eau de toutes parts », nous souhaitons bâtir avec vous l'Église de demain sur sa Tradition. Ce dessein passe nécessairement par la transmission de la foi aux générations futures, par l'amour de la liturgie catholique et par la défense de la vie humaine.

Par cette lettre, nous souhaitons avant tout vous exprimer notre vive gratitude. Si ce geste historique peut vous attirer le désaveu de certains médias hostiles recourant aux amalgames, il suscite en nous une joie immense et nous remplit d'espérance. Nous avons prié à vos intentions, à la suite de la demande que vous formuliez au seuil de votre pontificat : «Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups».

Nous voulons en apposant notre signature à cette lettre faire part de notre âge et du nombre de nos enfants pour vous dire qu'avec vous, nous voulons construire pour les générations qui nous suivront une Chrétienté qui sera, nous l'espérons de tout c½ur, décomplexée et proclamera à toute la face du Monde le Credo. C'est dans un esprit de respect filial que nous vous apportons notre soutien et nos prières quotidiennes pour la poursuite de votre pontificat afin que l'Église de Dieu en sorte grandie."

http://www.soutienabenoitxvi.org/

Addendum :cette initiative a été lancée par des catholiques du "bout du banc" comme vous et moi, attachés à leur diocèse et/ou à une fraternité sacerdotale (que ce soit Saint-Pierre comme Saint-Pie X). La liste restera confidentielle et sera transmise uniquement à des personnes sûres, à la Curie.

# Posté le mercredi 04 février 2009 05:57

Arte, vu par les inconnus

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# Posté le mardi 03 février 2009 13:04

Quoi de neuf à Bayonne?

Quoi de neuf à Bayonne?
EN BREF:
-Faire du stop, sous la pluie, pas de train...
-Regarder une excellente vidéo carricaturale sur soi-même...
-Dîner à l'aumônerie... Bonne cuisine, topo sur st Paul, rédaction intensive de sms...
-Faire dépenser tout son forfait à une jeune fille qui n'arrive pas à dormir à 2h du matin.
-Se ballader en costard à la fac, croiser une demoiselle qu'on cherche à oublier...
-Se casser la tête à trouver une série correspondant au thème d'une soirée aixoise!
-Rêver de cette belle ville de Aix, de la montagne st Victoire.
-Prendre en pleine figure des critiques sur le blog qu'on essaie d'animer, celui ci étant jugé incomplet (sic)!
-Se préparer à un week-en pêchu en montagne et à la messe "sous la forme extraordinaire du rite" mensuelle.
-Faire le bilan de la semaine: quasi aucun cours, un seul TD (obligatoire), journées passées au CK, un chien dans les bras, à refaire le monde et à dépenser l'argent qui restait dans les caisses!
-Accessoirement faire régner l'anarchie au sein d'une AG de nos amis gauchistes...se pointer en rat noir à la fac pour rien, prévoir de recommencer la semaine suivante.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 08:47

La petite histoire du jour

La petite histoire du jour
C'est à la suite de l'échec du siège de Vienne que sont nés le cappuccino et le croissant.

Le cappuccino serait le résultat du mélange de café, abandonné par les Turcs après leur retraite, avec de la crème pour en atténuer l'amertume ; son nom est un rappel de la couleur de la robe des Capucins. Le croissant, lui, a été inventé pour fêter la victoire sur les Turcs musulmans, dont l'emblème était évidemment le croissant islamique ; cette origine autrichienne de cette gourmandise est d'ailleurs attestée par le nom de “Viennoiseries” donné à ces spécialités accompagnant souvent les petits-déjeuners.
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# Posté le lundi 26 janvier 2009 03:33