EN AVANT!

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# Posté le lundi 01 décembre 2008 13:03

UN WE en enfer!

MDR, si la schtrasse Europe tombe là dessus, elle va halluciner!

# Posté le samedi 29 novembre 2008 15:41

Pour Anne-Lorraine : référendum sur la Justice A DIFFUSER LARGEMENT!



Je relaie un courrier de Philippe Schmitt, père d' Anne-Lorraine, tuée
dans le RER D par un violeur récidiviste. Le colonel Schmitt a rejoint
l'Institut pour la Justice, une association indépendante fondée en
avril 2007 pour promouvoir une réforme du système judiciaire français,
qui en a bien besoin. Pour ce faire, l'Institut pour la Justice lance
un référendum auquel on peut participer à partir du site
http://www.institutpourlajustice.com/
Voici le message :
>
> "Paris, le 6 octobre 2008
>
> Le matin du 25 novembre dernier, j'attendais ma fille Anne-Lorraine
> sur le pont qui surplombe les voies à la gare de la Borne Blanche,
> dans l'Oise. J'étais impatient de la retrouver parce que je ne l'avais
> pas vue depuis trois semaines. Mais quand le train de 10h30 est
> arrivé, Anne-Lorraine n'est pas descendue.
>
> Ce souvenir me hantera jusqu'à ma mort. Car j'ai appris plus tard que
> ma fille était bien dans le premier wagon, mourante, incapable de
> crier au secours. Elle avait reçu trente-quatre coups de couteau d'un
> homme qui sortait de prison, pour avoir commis un viol quasiment au
> même endroit en 1995.
>
> En tant que parent ou grand-parent, vous pouvez imaginer le nombre de
> nuits où ma femme Elisabeth et moi avons revécu, en cauchemar, la
> scène qui a eu lieu dans ce train, ce jour-là.
>
> Anne-Lorraine était l'aînée de nos cinq enfants. C'était une vraie
> battante. Elle voulait devenir journaliste et s'était donné tous les
> moyens pour réaliser son rêve. Elle ne se plaignait jamais, elle était
> toujours riante, toujours de bonne humeur. Sa perte est irréparable.
>
> Mais le jour de son enterrement, Elisabeth et moi nous sommes engagés
> à ce que son sacrifice ne soit pas vain.
>
> Dix mois se sont écoulés. Nous avons étudié la question en profondeur
> et nous sommes aujourd'hui certains que les pouvoirs publics
> pourraient prendre des mesures pour empêcher que des centaines
> d'autres femmes et enfants subissent le même martyre.
>
> Mais encore faut-il qu'une forte demande se manifeste de la part des
> citoyens comme vous.
>
> C'est pourquoi je vous écris cette lettre. Elisabeth et moi vous
> demandons de participer au Référendum sur la Justice.
>
> Il faut que vous sachiez que, pour les parents des victimes de
> criminels, l'horreur ne s'arrête pas le jour de l'enterrement. Le
> véritable calvaire commence quand vous réalisez que justice ne pourra
> que très difficilement être rendue.
>
> Quels que soient les souffrances, les tortures, les actes de barbarie
> que votre enfant a subis, notre système judiciaire ne permet quasiment
> plus de donner une juste peine au coupable.
>
> Comprenez-moi bien : je n'éprouve aucune haine à l'égard du meurtrier
> de ma fille. Je l'ai dit à l'époque et je le répète aujourd'hui. Je ne
> suis animé par aucun esprit de vengeance.
>
> Mais les faits sont là :
>
> Cet homme avait déjà été condamné pour viol avec arme, dans les mêmes
> circonstances, ce qui lui avait valu d'être condamné à cinq ans de
> prison en 1996. Mais il avait été relâché après deux ans seulement. Il
> était revenu vivre à deux pas de sa première victime, sans que
> celle-ci soit jamais avertie. On lui a laissé toute liberté de
> décider, un matin, de recommencer.
>
> Aujourd'hui, il a été de nouveau arrêté mais, d'après les lois
> actuelles, il sera libéré dans à peine quelques années !
>
> A ce moment-là, il reviendra vivre près de chez nous. Rien n'obligera
> les magistrats à nous prévenir, ce jour-là. Et il croisera peut-être
> une autre de mes filles dans le RER.
>
> C'est l'effrayant résultat de l'évolution de notre système pénal ces
> trente dernières années.
>
> Pierre Bodein, condamné à 30 ans de réclusion criminelle en 1994,
> s'est ainsi retrouvé en liberté dès 2004, ce qui lui a permis de
> torturer et d'assassiner Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans, Julie Scharsch,
> 14 ans, et Hedwige Vallée, avant d'être rattrapé.
>
> Guy Georges n'a été condamné qu'à une année de prison, après une
> agression sanglante au couteau sur une jeune femme, alors qu'il avait
> déjà quatre tentatives de meurtre derrière lui. A sa sortie, il a donc
> pu recommencer, violer et assassiner sept jeunes filles.
>
> Michel Fourniret a été condamné à cinq ans de prison pour une dizaine
> de viols sur mineurs. Sorti après 3 ans seulement, il a pu commettre
> huit viols et assassinats supplémentaires.
>
> Francis Heaulme a également eu maille à partir des dizaines de fois
> avec la Police et la Justice, avant que son cas ne soit considérer
> comme assez grave pour mériter 30 ans de prison. Mais entre temps, il
> avait commis neuf meurtres.
>
> Francis Evrard, condamné trois fois pour pédophilie, a été relâché en
> juillet 2007, ce qui lui a permis presque immédiatement d'enlever
> Enis, un petit garçon de 5 ans. Il a ensuite évoqué "une quarantaine
> d'enfants". Mais le magistrat qui l'avait libéré avait lui aussi agi
> en toute légalité.
>
> Prison avec sursis, remises de peine, libération conditionnelle,
> semi-liberté, amnisties, liberté surveillée, et, depuis peu, bracelet
> électronique et même "prison hors les murs" (!!!), tout est fait pour
> diminuer les peines d'emprisonnement.
>
> Malgré la récente loi sur la "rétention de sûreté", le nombre de
> remises de peine et de libérations anticipées a augmenté de 34% entre
> 2007 et 2008.
>
> Pourtant, n'y a-t-il pas au moins une certaine catégorie de criminels
> que l'on pourrait définitivement écarter de la société ?
>
> Qui a intérêt à ce qu'on relâche les violeurs et les assassins, quand
> on sait que le nombre de viols et de meurtres avec actes de barbarie a
> déjà augmenté de 200% depuis 1981 ?
>
> Mais regardons les choses en face : les citoyens concernés comme vous
> et moi ont-ils fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher
> les pouvoirs publics de relâcher des criminels dangereux ?
>
> Quand leur avons-nous exprimé concrètement notre révolte pour la dernière
> fois ?
>
> Ce qui m'amène à vous poser la question : êtes-vous prêt à faire un
> geste aujourd'hui pour faire évoluer notre société vers une meilleure
> protection des citoyens innocents ?
>
> Il est impossible à un homme et une femme seuls comme mon épouse et
> moi de changer le système judiciaire. Mais si vous nous aidez, nous le
> pouvons.
>
> C'est pourquoi Elisabeth et moi comptons sur vous pour participer au
> "Référendum sur la Justice" organisé par l'Institut pour la Justice.
>
> C'est le meilleur, peut-être le seul moyen de mettre fin à la manière
> irresponsable dont on traite aujourd'hui les criminels dans notre
> pays.
>
> Vous trouverez sur ce Référendum neuf questions sur des réformes qui
> pourraient passer immédiatement et épargner de nombreuses vies
> innocentes.
>
> Ces réponses seront adressées aux médias, aux parlementaires, et à
> Nicolas Sarkozy. Il nous a déjà reçus, mais nous voulons pouvoir
> revenir avec 500.000, 1.000.000 ou même, si c'est possible, 5.000.000
> de référendums.
>
> Si vous le pouvez, nous vous demandons d'aider financièrement
> l'Institut pour la Justice, car c'est une association qui n'a aucune
> ressource pour poursuivre son action autre que les dons que vous allez
> envoyer. Tout va dépendre de vous.
>
> Avec votre aide, l'Institut pour la Justice pourra diffuser ce
> Référendum à des millions d'exemplaires, dans toute la France. Nous
> déclencherons un soulèvement qui obligera les pouvoirs publics à
> réagir.
>
> D'avance, je vous remercie de tout ce que vous pourrez faire pour
> soutenir notre mouvement. Faites-le pour ma fille Anne-Lorraine, pour
> toutes les jeunes filles qui se sont fait assassiner comme elle et,
> plus important encore, pour toutes les futures victimes que nous
> protégerons grâce à notre action.
>
> Philippe Schmitt"
>
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# Posté le samedi 29 novembre 2008 09:09

Bel exemple!

Ça parait simple quand on lit ...
Un jour, un fils dit à son père "Papa, tu veux courir un marathon avec moi ? Et le père dit « oui »
Ils courent ensemble leur premier marathon.

Une autre fois, le fils redemande "Papa, tu veux courir encore un marathon avec moi ? Et le père dit "Oui, mon fils"

Un jour, le fils demande à son père : " Papa, tu veux courir avec moi le Ironman ? "

Le Ironman est le thriatlon le plus difficile qui existe (nager 4kms, faire du vélo pdt 180 kms et courir 42 kms)

Et le papa dit "oui"

........mais lorsqu'on voit les images , ça prend tout son sens ...
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# Posté le samedi 29 novembre 2008 09:06

Sortie de clan au mont Darain en avril...

http://www.dailymotion.com/tompeche/video/x7itcm_routiers-scout_travel

# Posté le mardi 25 novembre 2008 15:55

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 09:41

Délire de Guilhem 2: et vice et versa!

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# Posté le lundi 24 novembre 2008 15:37

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 09:40

Délire de Guilhem numéro1

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# Posté le lundi 24 novembre 2008 15:34

L'habit

L'habit
C'est avec un habit que vous pourrez porter vos plaques de commandeurs et écharpes de grand-croix. L'habit est aussi appelé frac, ou, de manière plus imagée, queue-de-pie. Les Anglais l'appellent tails ou plus fréquemment white tie. C'est un habit exclusivement du soir.


Il se compose d'une veste à pans ouverts et basques, d'un gilet blanc (avec ou sans plastron), d'un noeud papillon blanc et d'un pantalon noir (avec ou sans galons, nous ne voulons pas entrer dans cette polémique). La chemise est une chemise de cérémonie, c'est-à-dire blanche, à col cassé, avec un pan cachant les boutons ou alors avec des boutons de cérémonie, qu'on rajoute par-dessus, et des manchettes. La solution la plus sobre concernant les boutons de manchette est de porter des boutons blancs en passementerie, mais vous pouvez évidemment porter ceux que vous a offerts votre femme. Les chaussures requises sont des mocassins hauts ou des derbys à boucle vernis (ce que les Anglais nomment patent pumps), mais des richelieux bien cirées sont acceptables.
Vous pouvez porter vos décorations. Ou vous n'en mettez qu'une, sous forme de boutonnière, soit vous tenez à montrer et le Mérite agricole et les Palmes académiques et vous mettez la décoration. Vous aurez quand même l'air un peu ridicule. Si vous avez la chance d'être chevalier de Malte, ou d'être commandeur d'un ordre, ne vous gênez pas et mettez le sautoir. Idem si vous avez une écharpe de grand-croix.


Il est parfois encore exigé en soirée (on demande alors une tenue de soirée ou une cravate blanche, c'est-à-dire la traduction directe de l'anglais white tie). Pensez au bal des débutantes... Les autres pays, notamment germaniques, portent encore beaucoup l'habit, par exemple pour aller à l'Opéra.
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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 14:10

Il y a un an : Anne-Lorraine Schmitt

Il y a un an : Anne-Lorraine Schmitt

Nous souhaitons porter à la connaisance des lecteurs du Salon Beige deux informations relatives à la disparition tragique de Anne-Lorraine Schmitt, il y a un an, le 25 novembre 2007.

Tout d'abord, Elisabeth et Philippe Schmitt nous font savoir que trois messes seront célébrées à l'intention d'Anne-Lorraine le dimanche 23 novembre à 11H00 à la Cathédrale de Senlis, le mardi 25 novembre à 19h00 à la Cathédrale de Senlis et le mercredi 26 novembre à 19h00 à Saint - Louis des Invalides Paris 7ème. Tous ceux qui souhaitent rejoindre les parents d'Anne-Lorraine à l'une de ces messes sont les bienvenus. En outre, ces derniers remercient par avance tous leurs amis connus ou inconnus qui ont pris l'initiative de messes du souvenir dans tous les coins de France.

Ensuite, Emmanuelle Dancourt, journaliste de télévision (KTO, Public Sénat) et Frédéric Pons (rédacteur en chef de Valeurs Actuelles et duSpectacle du monde) viennent de terminer un " livre-enquête qui restitue le vrai visage d'une jeune femme attachante et interroge notre société sur la protection des personnes et la prévention des crimes sexuels". Ce livre sortira aux éditions CLD le 21 novembre prochain (ici). Extrait du communiqué des éditions CLD :

"Au fil de leur enquête, les auteurs ont su retrouver le vrai visage d'Anne-Lorraine. Une jeune femme attachante, brillante étudiante en journalisme, ouverte aux autres, et dont le rire joyeux résonne encore partout où elle vécut (...) Malgré sa brièveté, sa vie fut riche de sens et d'engagements, notamment auprès des jeunes (...)

Nourrie de témoignages poignants et de documents irréfutables, cette enquête pose aussi une grave question de société : celle de la prévention des crimes sexuels.

L'agresseur avait en effet déjà violé une jeune femme, sous la menace d'un couteau. Arrêté, il avait été relâché au bout de deux ans, sans suivi judiciaire ni médical, sur la foi d'experts qui l'avaient trouvé « réadaptable socialement ». Qu'il puisse un jour recommencer avait été jugé « peu probable »."


Ce livre n'est pas une commande de la famille, qui ne perçoit rien, mais qui a néanmoins pris connaissance de ces témoignages avec beaucoup d'émotion.


Philippe Carhon

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# Posté le mardi 18 novembre 2008 14:25

Le smoking

Le smoking

Les origines
Au départ le smoking était considéré comme un vêtement d'intérieur servant uniquement dans l'usage décrit plus haut dans la page. George V refusa d'ailleurs toute sa vie de recevoir ses invités en smoking, alors que son fils, le duc de Windsor, futur éphémère Édouard VIII, en avait lancé la mode (on avait vu où ça l'a mené, d'ailleurs). Les dîners se faisaient en habit et et ce n'est qu'en famille dans les années trente qu'on commença à dîner intégralement en smoking.

La petite histoire raconte ainsi que Proust (on a vu où ça l'a mené), allant dîner chez la duchesse de Guiche, arriva en smoking. L'un des valets de pied l'ayant vu arriver alla prévenir les de Guiche que M. Proust était en smoking. Les hommes étant tous en habit, ils se changèrent en toute hâte pour ne pas fâcher l'écrivain. L'usage du smoking pour dîner s'est cependant bien installé et se poursuit d'ailleurs encore dans certaines grandes familles (cf. Les Aristocrates de Michel de Saint-Pierre). En tout cas il restait un vêtement que l'on portait uniquement à la maison.


La mode du smoking
Le smoking fut répandu aux États-Unis en 1886 par James Potter, un invité américain du duc de Windsor à Sandringham. Cet Américain se fit faire un smoking, sur les recommandations des habitués de Sandringham, par Henry Poole de Savile Row, maison qui tailla le premier smoking pour le prince de Galles en 1860. Quand M. Potter retourna aux États-Unis, il porta son smoking à son club, le Tuxedo Club à New York. Les autres clubmen l'imitèrent et la mode du smoking, désormais appelé tuxedo aux États-Unis, se lança.
Rapidement aux États-Unis, des tentatives furent faites pour imposer le smoking lors de plus grandes occasions. Le smoking devint alors une tenue de cocktail et les Américains l'adaptèrent. Ils gardèrent de son usage premier le gilet (auparavant blanc, puisque c'était celui de l'habit), qui devint noir. Le gilet devait ensuite se réduire à une ceinture en satin, le cummerbund, qu'il est toujours mal vu de porter en Grande-Bretagne et sur le Continent. Ils adoptèrent aussi le col rabattu au lieu du col droit de rigueur (avez-vous remarqué, d'ailleurs, que James Bond ne portait, curieusement, jamais de col droit alors qu'il est Anglais ? scandâââle).

Les règles
Force est aujourd'hui de constater que l'usage généralisé du smoking par quelques excités du feuilleton américain qui se croient dans un épisode de La croisière s'amuse. Disons-le bien fort : le smoking dans une grande occasion est une hérésie. En dehors de son usage traditionnel (pour le dîner et le casino), le smoking n'est tolérable que dans un cocktail dinatoire, ce qui, rappelons-le, n'est pas une grande occasion du point de vue de l'élégance et de la façon de s'habiller. Que penserait-on d'une femme qui se présenterait dans des circonstances analogues en grand décolleté et robe à traîne ? Qu'elle n'a pas de goût et ne connait pas les usages du monde. Le smoking est donc réservé à des occasions où on n'est pas tenu d'être habillé, certainement pas dans de grandes occasions. Au Bal des débutantes, on ne vous laissera pas entrer avec un smoking.
Nous donnerons le principe suivant : dans la mesure du possible, mettez un habit lors d'un bal ou d'une soirée à l'Opéra. Si vous ne possédez pas d'habit (ce qui est tout de même le cas de 99,5% d'entre nous), ne mettez pas de smoking mais votre meilleur costume strict, le plus foncé possible, trois pièces de préférence (le trois-pièces constitue le meilleur échelon entre le costume normal et le binôme jaquette-habit). Si vous avez peur de vous sentir ridicule au milieu de smokings par centaines, sachez que le plouc, ce ne sera certainement pas vous dans cette occasion.
Une petite anecdote pour la fin : Nadine de Rotschild recevant pour une soirée avait indiqué cravate noire sur le carton, demandant par là un smoking. Un individu se présenta avec une régate noire. Mme de Rotschild raconta aussitôt l'histoire à ses amis en se gaussant de ce prétendu gougnaffier. Vous l'aurez compris, le cuistre dans cette affaire n'est pas celui que l'on croit, et il y a fort à parier que ce prétendu pauvre garçon est en fait un fin plaisantin...

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:06